L’ENVOL

INTRODUCTION

La Ferme de l’envol est l’objectif ambitieux d’un collectif d’agriculteurs, dont font partie Anaïs et Laurent, pour créer une ferme sur une ancienne base aérienne dans l’Essonne. La Ferme de l’Envol sera une ferme agroécologique, en polyculture-élevage. Elle veut aussi prôner un nouveau modèle agricole en faveur des agriculteurs en plus d’une alimentation saine.

Vous pouvez visionner ce court film de présentation qui explique bien la philosophie de ce projet.

PRÉSENTATION DU PROJET

Une plaquette de présentation du projet est disponible ici

La structure juridique portant le projet est composée de 2 entités:
a) Une SCOP (société coopérative et participative) qui regroupe tous les agriculteurs. C’est la structure dite “de production”. Les paysans sont salariés de la SCOP. Le nom de la SCOP est la Ferme de l’Envol.
b) Une SCIC (Les sociétés coopératives d’intérêt collectif). c’est la structure dite de “développement”. Elle regroupe tous les partenaires et et associés du projet. le nom de SCIC est Société des Fermes Agroécologiques.
Une présentation résumant le fonctionnement et donnant un aperçu des plans est disponible :  Présentation Ferme de l’Envol-SFA-plans.

AVANCEMENT

Les nouvelles pour la semaine du 19 mai

Chaleur en journée et nuits froides actuellement ne sont pas propices au bon développement des légumes de printemps qui nécessitent un peu plus d’humidité, mais rien d’alarmant non plus. Nous aurons les premières courgettes, épinards et de nouveaux navets de Brétigny (ils ont été bien protégés depuis le début par des filets donc les insectes n’ont pas pu s’en régaler, contrairement à ceux que nous avions eu précédemment !) ; les oignons et les prochaines salades seront encore de Boissy, sans oublier les courges, les patates et les betteraves qui restent de l’hiver.
Laurent et Anaïs sont en pleine transition entre les deux exploitations ! Le système d’arrosage est installé mais ils attendent encore l’électricité sur la nouvelle ferme (normalement le 9 juin mais ça semble compliqué, sachant qu’il reste encore 1 km de tranchée à creuser !). C’est la condition nécessaire pour qu’ils puissent commencer à envisager d’y habiter, ce qui leur tarde vraiment pour pouvoir être plus réactif s’il y a des changements climatiques brusques par exemple. Depuis mars, ils travaillent avec un 3ème maraicher qui sera le premier à y mettre un mobil home.

A suivre